Les moyens de contraception naturels

Il existe différents moyens contraceptifs naturels sachant que les moyens de contraception naturels n’utilisent aucun médicament, aucun dispositif ni aucune intervention. Exit donc le stérilet en cuivre, le diaphragme et le préservatif. Et contrairement aux idées reçues les méthodes reçues sont très fiables (à 99%) et vous permettent de reprendre la main sur vos cycles et votre corps.

Ces techniques de contraception sont donc écolos, naturelles, fiables et sans effet secondaire. Elles permettent aux couples de gérer la contraception ensemble en communiquant, histoire de se répartir la charge mentale. Ce n’est plus seul aux femmes d’en porter la responsabilité. Et il est tout à fait possible de changer de méthode de contraception quand vous le souhaitez.

Bien entendu, cela demande de la rigueur, une régularité et une période d’abstinence mais aussi beaucoup moins de désagréments par la suite et déjà une belle avancée dans un futur projet bébé s’il y a.

Voici donc une liste (non exhaustive !) des différentes méthodes de contraception naturelle :

  • La symptothermie : c’est la méthode la plus naturelle puisqu’il n’y a pas de corps étranger dans l’organisme et qu’elle repose sur l’observation du corps et permet donc de se reconnecter à lui. Il s’agit de l’observation de 3 signes majeurs permettant de déceler les périodes fertiles et infertiles grâce à la glaire cervicale, la température corporelle et la position du col de l’utérus. Je vous invite à aller voir l’article sur la symptothermie afin d’en savoir plus.
  • La méthode Billings : se base sur un seul indice, l’aspect de la glaire. Efficace à 99%, naturel et simple. Il faut cependant se faire former par un moniteur Billings afin de maîtriser la méthode et être à l’aise dans l’analyse de ses cycles et être autonome. Cette méthode est proposée aux couples, la gestion de la fertilité se fait à 2.
  • La méthode fertility care : se base sur l’indice de la glaire et des saignements. Un suivi par une instructrice est proposée afin d’analyser les observations du cycle et les taux hormonaux. Efficacité à 98.5%. Cette méthode est aussi basée sur le couple en responsabilité partagée.
  • Test urinaire d’ovulation : acheter un test d’ovulation, se base sur le taux de LH. Attention, ce n’est pas l’outil le plus fiable ! Par exemple pour les femmes qui ont un cycle long et plusieurs tentatives d’ovulation. Le test va donc être positif à plusieurs moments du cycle et cela peut tromper la vraie ovulation. Même chose pour les femmes qui ont un SOPK car le taux de LH est toujours haut donc le test sera constamment positif. Et certaines femmes peuvent avoir un taux de LH bas donc non détectable via le test urinaire.
  • Méthode MAMA : cela veut dire Méthode de l’Allaitement Maternel et de l’Aménorrhée. En gros l’allaitement sécrète la prolactine, une hormone qui va empêcher l’ovulation et tant qu’il n’y pas eu de retour de couches, la femme est infertile. Attention cependant de nombreux paramètres sont à prendre en compte, il faut donc se faire accompagner par une sage-femme.
  • Le retrait : communication entre les partenaires pour éviter l’éjaculation dans le vagin. Efficacité de 78%.

Il existe aussi d’autres méthodes comprenant les taux hormonaux mais elles ne sont pas enseignées en France.

Faites attention aux applications d’ovulation qui s’appuient sur un algorithme. Seule l’observation de votre corps et de vos cycles peuvent vous indiquer les jours fertiles et infertiles ! Car même si vous êtes réglée comme du papier à musique il n’est pas pour autant certain d’ovuler au même moment à chaque cycle.

C’est à vous de choisir la contraception qui vous convient selon vos attentes et votre mode de vie.

Et n’oubliez que seuls les préservatifs féminins ou masculins sont efficaces contre les maladies sexuellement transmissibles (MST).